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L'après Libre Journal
Lumière 101
Patrick Gofman : "Le Trotskisme dégénéré"

Jean-Gilles Malliarakis reçoit Patrick Gofman au micro de la webradio Lumière 101 pour répondre à la question : « pourquoi la chaloupe trotskiste coule-t-elle avec le Titanic stalinien ?"



Emission réalisée le 22 juin 2013. (20:34)
26 juin 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Les papes face à la persécution anticatholique au XIXème siècle
par Nicolas Bonnal

De telles histoires sont excellentes pour exaspérer les
imbéciles et rafraîchir l’imagination des bons chrétiens.

Léon Bloy

J’ai déjà indiqué que Swift recense la destruction du christianisme en Angleterre au début du XVIIIe siècle. Montesquieu écrit ensuite dans ses lettres moins persanes qu’anglaises que le pape est « une vieille idole que l’on encense par habitude ». Puis il y eut la révolution française et son invraisemblable et systématique caractère antichrétien.

Le dix-neuvième siècle semble plus paisible. Mais les papes au XIXe siècle ont pourtant subi toutes les avanies ; dans un monde déjà positiviste, laïque, agressif, tourné vers le matériel et les manipulations, ils n’ont eu de cesse de défendre la Foi et leur autorité, mais aussi les Etats de la papauté, menacés par l’inquiétant Etat italien qui les a dépourvus de tout en plusieurs fois. Cet Etat italien profitera de la défaite de Napoléon III pour détruire ce qui restait des Etats de l’Eglise. Napoléon III et son idiosyncrasie avaient réussi l’exploit bonapartiste d’être à la fois du côté des agresseurs, en aidant Cavour et le Piémont, et des agressés... Les émeutes, les rebellions, grossièrement et surtout inutilement violentes, toutes fabriquées ou manipulées, ont créé de façon récurrente des situations extrêmement douloureuses. Deux grands papes ont bien écrit à ce sujet, comme s’ils cherchaient à nous consoler par avance des épreuves que nous traversons. Il s’agit de Pie IX, que j’ai déjà cité, et de Grégoire XVI.

Ce dernier écrit dans une encyclique célèbre, Mirari Vos, en 1832 :

« A ce motif de silence, s’en joignit un nouveau : l’insolence des factieux qui s’efforcèrent de lever une seconde fois l’étendard de la rébellion. A la vue de tant d’opiniâtreté de leur part en considérant que leur fureur sauvage, loin de s’adoucir, semblait plutôt s’aigrir et s’accroître par une trop longue impunité et par les témoignages de notre paternelle indulgence, nous avons dû enfin, quoique l’âme navrée de douleur, faire usage de l’autorité qui nous a été confiée par Dieu, les arrêter la verge à la main (I Cor. IV,21), et depuis, comme vous pouvez bien conjecturer, notre sollicitude et nos fatigues n’ont fait qu’augmenter de jour en jour. »

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25 juin 2013 - lien permanent
On ne lâche rien
Les Hommen interpellent Hollande

Ce dimanche 23 juin lors du rassemblement parisien en soutien à Nicolas Bernard-Busse, ce jeune incarcéré après une manifestation anti-mariage gay, les Hommen - comme à leur habitude torse nu et visage masqué - ont lu une lettre ouverte à François Hollande par laquelle ils l’interpellent sur son refus d’écouter le peuple français.

***

Faisons les comptes :

- Vous faites adopter une loi qui viole les droits de la majorité et des plus vulnérables pour plaire à un lobby qui représente la minorité d’une minorité.

- Vous manipulez les sondages en dissociant les questions de mariage et d’adoption quand la loi porte sur les deux ensemble.

- Vous ignorez des centaines de milliers de personnes descendues pacifiquement dans la rue à plusieurs reprises et falsifiez les chiffres de leurs mobilisations.

- Vous foutez au panier une pétition historique de 700 000 signatures.

- Vous accélérez le calendrier législatif pour prendre de vitesse les opposants.

- Vous refusez d’organiser un référendum en invoquant le fait que l’article 11 ne prévoit qu’on y ait recours que pour les questions sociales et non sociétales ; alors même que le terme "sociétal" est un néologisme qui n’existait pas en 1958, et que la commission choisie pour examiner le texte à l’assemblée est précisément la commission des affaires sociales.

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24 juin 2013 - lien permanent
La Bataille des champs patagoniques
III - L’aviateur
par Nicolas Pérégrin

J’assurais la liaison postale Buenos Aires - Asuncion. Pour cela je survolais la Mésopotamie argentine, les villes de Rosario de Santa Fe, jusqu’à Corrientes. Après j’obliquais vers la zone morte, ainsi avais-je surnommé le Paraguay.

J’aimais la vie nocturne de Buenos Aires, ses innombrables bars à tango, ses confiterias et ses cinémas qui nous permettaient de voir avant l’Europe les dernières productions américaines. J’aimais aussi les filles de la capitale fédérale, les porteñas, peut-être pas les plus belles, mais certainement les mieux faites du monde. Le miracle de la terre avait été ici plus fort que le miracle de la race. Je n’ai jamais été ébloui par les italiennes ni par les espagnoles, mais ici le mélange avait pris. Je pensais aussi à l’origine indienne d’une partie de ces indiennes, indiennes dont la finesse, la chevelure, la peau ocrée et la féminité m’enchantaient au Paraguay. Certains connaisseurs me parlaient des guaranis, d’autres de l’ethnie maka. Toujours est-il qu’il y a même chez les plus blanches des argentines un je-ne-sais-quoi de féminin et d’affriolant que les femmes ont perdu sous nos latitudes. D’un autre côté, je me suis toujours méfié de la femme argentine, que je jugeais - et d’autres avec moi - hystérique, trop passionnée, intéressée et fatigante pour tout dire.

Je volai de longues heures. La saison la plus dure était l’automne quand les précipitations tombaient sur la pampa et l’Entre Rios avec une force redoublée. Il m’était arrivé de survoler des zones inondées du Chaco et de voir les misérables paysans, qui avaient tout perdu, juchés sur le toit de leur bicoque, avec les têtes rescapées de leur maigre troupeau.

Je sais que mon métier comporte des risques, mais il apporte une ivresse mécanique et une impression de liberté incomparables. Un jour par conséquent, le Facteur d’âmes me présenta sa note. Il y avait un fort brouillard. Mes aiguilles cliquèrent, mon moteur toussota.

J’étais au-dessus de la province de Corrientes, je n’aurais su dire où : j’espérais simplement que ce ne serait pas au-dessus d’un pastizal, car dans ce cas je risquais une destruction de l’appareil lors d’un atterrissage forcé. La densité de la végétation dans ces parages, lorsqu’elle n’est pas pâturée par des troupeaux, est imposante. Je baissai en conséquence, j’eus la chance de tomber sur une éclaircie, et je vis un champ assez vaste : je pouvais atterrir.

En touchant terre, je vis une maison, et des petites nattes dans les herbes. C’était sans doute des enfants ; j’espérais qu’ils auraient la sagesse de se tenir à l’écart. L’appareil s’immobilisa enfin et je pus descendre. Je ne m’étais inquiété à aucun moment, ayant inscrit cette mésaventure quelque part dans mon destin.

Je me vis entouré de trois fillettes émerveillées. Je les saluai, leur expliquant ce qu’était un avion, et ce qui pouvait lui arriver. Elles se présentèrent. La petite blonde, qui se nommait Domenika, s’en fut en courant chercher sa mère. Je la suivis de loin avec les deux petites jumelles, rouges de plaisir de servir de guides à un aventurier tombé du ciel. Elles étaient cheveux châtain toutes les deux. Je me rappelai que Corrientes fut une province colonisée par les Allemands de la Volga au début du siècle. Je me figurai comme un demi-dieu tombé du ciel au moment cruel mais si sensuel de la Conquista.

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22 juin 2013 - lien permanent
République bananière française
Nicolas, premier martyr de la Loi Taubira
par maître Frédéric Pichon
Avocat à la Cour, membre du CARP

Le premier manifestant anti-loi Taubira a été condamné à une peine de deux mois de prison ferme pour une rébellion imaginaire malgré la défense magnifique de notre confrère Benoît Gruau qui a accepté de me substituer et qui est sur cette affaire depuis trois jours.

Voici un petit résumé de ce scandale en attendant une initiative qui pourrait être un rassemblement symbolique ou une conférence de presse.

Ce soir [du 19 juin], alors qu’un ciel sombre obscurcit la capitale, le jeune Nicolas, manifestant anti-loi Taubira a été condamné en comparution immédiate à une peine de deux mois de prison ferme (avec mandat de dépôt, c’est-à-dire incarcération immédiate) pour rébellion, le Tribunal suivant les réquisitions du Parquet, ce qui est une décision d’exception.

Si l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur, cette décision ne peut s’analyser que comme une décision manifestement disproportionnée.

Rappelons que Nicolas a été interpellé sur les Champs-Elysées après avoir manifesté devant le siège de M6. Alors qu’aucune sommation d’usage n’a été effectuée, les forces de l’ordre ont chargé violemment, interpellant des jeunes gens pacifiques alors que dans un même temps, des jeunes de la diversité prenaient d’assaut un commissariat à Argenteuil.

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20 juin 2013 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Affaire Méric : moi aussi, je me suis pris pour un résistant !
par Patrick Gofman
<http://parolesdemilitants.blogspot.com/>

A la mort de Clément Méric, tous les médias ont hurlé, en choeur, à « la violence insupportable de l’extrême droite ». Soudain, tous ensemble se sont tus. Pourquoi ?

Les faits : le 6 juin 2013, Clément Méric est mort d’un coup de poing, un seul. Il relevait à peine d’une leucémie (cancer de la moelle osseuse) qu’il "soignait" par le "végétalisme". C’est-à-dire en se nourrissant exclusivement de végétaux ! Une pichenette aurait suffit à l’assommer. Mais le pauvre gosse se croyait un héros de la Résistance. Invulnérable... Apte à provoquer, insulter, et finalement frapper le premier d’autres amateurs de fringues Fred Perry.

Sa mort me consterne. Car j’ai eu, moi aussi, 18 ans. Et je me suis cru, moi aussi, un héros de la Résistance. Sans remarquer que le fascisme était mort et enterré. Dans un bunker où Hitler, lucide parfois, avait déclaré : « Le mouvement est mort et ne renaîtra jamais. » Vingt ans après, en 1966, le général de Gaulle, avec sa force de frappe nucléaire, réincarnait le fascisme à mes yeux d’enfant. J’étais engagé au MCAA (Mouvement contre l’armement atomique). Les trotskistes venaient à la pêche aux naïfs dans ce mouvement non violent.

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19 juin 2013 - lien permanent
République bananière française
Finis les Bisounours, l’heure est à la résistance
par Frédéric Pichon

Communiqué de maître Frédéric Pichon, Avocat à la Cour, membre du Cercle des Avocats contre la Répression Policière (CARP), faisant suite aux violences des flics en marge des manifestations des 15 et 16 juin.

La France bien élevée a découvert dans les gaz lacrymogènes le 24 mars l’iniquité d’un système répressif policier, judiciaire et idéologique. Une jeunesse s’est levée, franchissant le Rubicon du politiquement correct pour découvrir ce qu’il en coûtait de transgresser la pensée unique en goûtant aux matraques et aux gardes à vue de la république. Finies les manifs bisounours et bon enfant, le système en a décidé ainsi : vous n’existez pas et il faut vous faire taire par tous les moyens y compris en violant la loi.

Il semble que samedi soir dernier, un nouveau cap ait été franchi. Après avoir organisé une manifestation festive certes non déclaré (mais rappelons que seul l’organisateur d’une manif non déclaré engage sa responsabilité, l’attroupement n’étant caractérisé qu’après sommation par un commissaire ou une personne habilitée), une soixantaine de jeunes gens se sont retrouvés poursuivis par des unités à motos ainsi que par des policiers en civil usant de la force avec une violence inouïe. Seule l’intervention d’une mère de famille qui filmait la scène a atténué ce déchaînement barbare. Elle-même a été prise à partie par les policiers de la Bac alors que -rappelons le - hormis les unités spécialisées (GIGN, Raid et autres services spécialisés) aucune loi n’empêche de filmer des policiers. Sept jeunes gens ont passé une nuit en garde à vue dont une lycéenne qui devait passer son bac le lendemain.

Dans le même temps, des dizaines de "racailles" s’affrontaient violemment avec armes sur un stade de foot pendant que d’autres assiégeaient un commissariat d’Argenteuil après qu’un policier a contrôlé une femme portant un niqab. Sauf erreur de notre part, aucune garde à vue n’a été décidée à leur encontre.

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18 juin 2013 - lien permanent
République bananière française
Quand Hollande sort vendre ses fromages
par Jean Doutreligne

Ce dimanche 16 juin, la "Manif pour Tous" appelait le peuple français à "ovationner" notre Très Cher Président Hollande devant les studios de M6 où celui-ci venait vendre quelques nouveaux fromages insipides.

Conséquences : une perte de 300.000 euros en pub pour la chaîne et un flop d’audience comparable à un Flamby qui, tombé de l’assiette du petit dernier, s’écrase lamentablement parterre. Normal ! répondrez-vous car depuis quelques mois les Français ont éteint leur poste de TV pour descendre dans la rue.

Or donc la popularité de notre Guide, de notre Duc - que dis-je - de notre Conducator Francisco est telle que son conseiller en Gaz et Matraques lui a fait l’honneur d’une escorte policière digne d’un régime de bananes - plus d’une centaine de camions de CRS - à en faire verdir de jalousie les commerçants du Trocadéro.

Il faut cependant reconnaître - à sa décharge - la nécessité qu’il y a en ces temps de grands shows sportifs de contenir la ferveur des supporters Français qui, après Roland Garros et en attendant le Tour de France, avaient organisé la veille un "Cache Cache pour Tous" quelque peu musclé (à voir ici), voire même violent selon le témoignage bien involontaire d’un de ces journalisses plutôt habitués à commenter l’actualité à partir des dépêches AFP.

Toujours est-il que ce petit jeu a donné lieu à de nouvelles arrestations illégales.


Mais cela semble bien enfantin à côté du grand biathlon initialement prévu pour le 26 mai et reporté par manque de neige (y’a plus d’saison depuis l’élection d’Hollande !) à une date ultérieure ; peut-être au prochain "Hiver Français" ?

Affaire à suivre...

17 juin 2013 - lien permanent
La Bataille des champs patagoniques
II - La conférence Bariloche
par Nicolas Pérégrin

Bariloche est le lieu rêvé pour toute conférence. Le temps a en effet suspendu son vol sur le lac Nahuel Huapi. On loge les sommités dans un des hôtels les mieux gardés du monde, le Llao Llao Resort, qui trône au milieu des montagnes enneigées, tout près du puerto Pañuelo que l’on emprunte pour explorer les bras du lac. Tout près du Llao Llao, autour du lac Moreno, les plus belles maisons de la république argentine, des chalets construits parfois par des Allemands réfugiés en 1945, ou immigrés avant, et depuis mués en objets prisés de la spéculation internationale. La crise financière de 2001, si parfaitement exécutée dans les moindres détails, a accéléré la mondialisation de cette partie riche et andine de la Patagonie.

Les hôtes importants n’ont que l’embarras du choix : on gagne le brazo Blest, le brazo Huemul, le brazo de la Tristeza. Le lac a sept bras, comme une géante pieuvre bleue. Sa profondeur est importante : plus de 500 mètres. Par beau temps, les eaux sont d’un bleu inimitable, qui défie le ciel. Par temps venteux, les eaux deviennent houleuses, dégageant un grand sentiment d’inquiétude. Les plaisanciers peuvent louer un voilier pour longer les 300 milles de côtes, les touristes peuvent se rendre à Puerto Blest ou sur la si belle île Victoria, longue de 20 kilomètres, et située au milieu de ce lac long et fin. Là, une végétation luxuriante, des lagunes vertes et des glaciers noirs attendent le voyageur méditatif qui rêve de transformer le monde.

***

C’est à Bariloche que depuis près d’un siècle se détermine l’avenir du monde.

La porte de la Patagonie est devenue un must du tourisme international, et aussi du tourisme de congrès. Mais de congrès particulier : il ne s’agit pas de vendre des machines-outils, mais des machinations qui vont transformer le monde. Et pour transformer le monde, on préfère la nature indifférente à la précipitation des grandes cités.

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15 juin 2013 - lien permanent
On ne lâche rien
Pizza pour Tous à Saint-Cloud
par Jean Doutreligne

Alerté par ses administrés sur le caractère obscène et choquant de l’affiche du film L’Inconnu du Lac, une sous-merde porno-gay interdite au moins de 16 ans à la gloire des pratiques contre-nature, le maire de Saint-Cloud Eric Berdoati a fait retirer cette affiche (conçue soit dit en passant comme un dessin d’enfant de 10 ans) des placards de l’annonceur JC Decaux situés dans sa ville.

En bon professionnel de l’agitation, le lobby ultra-minoritaire LGBT a saisi l’occasion pour appeler ses maigres troupes à aller manifester devant la mairie de Saint-Cloud ce mercredi 12 juin contre la censure, l’intolérance, l’homophobie, le fâchisssme et autres horreurs tout droit sorties du ventre fécond de la bête immonde.

Il y a six mois encore ladite maigre troupe aurait pu déposer sa crotte en toute quiétude face à une armée de caméras et de journaleux complices. Oui mais voilà, depuis que le couple Flamby-Taubirator s’est mis en tête de "marier" tout le monde (et toi François, c’est pour quand ?) - dans une grande Valls de matraques et de lacrymos - la "France bien élevée", pour le moins échaudée, est sortie de sa confortable léthargie et a pris possession de la rue qu’elle ne quitte plus désormais.

Et c’est ainsi que les agités du bocal LGBT, une vingtaine à tout casser, se sont retrouvés face à un comité de soutien au maire de Saint-Cloud d’au moins trois cents personnes ; deux manifs non déclarées donc interdites de fait et quatre-vingt flics au centre. Reportage.

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14 juin 2013 - lien permanent
Le socialisme est une dictature
2013, en République bananière française

Devant l'immense soulèvement du peuple français contre la Loi Taubirator instaurant une mascarade de mariage "pour tous" (et toi François, c’est pour quand ?), le pouvoir socialiste s'est déchaîné, montrant par la même occasion son vrai visage : celui d'une dictature oppressive et répressive.

Petit florilège...

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11 juin 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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