Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 317 du 13 mars 2004 - pp. 18 et 19
Procès des entarteurs du curé co-allah-bo
Saint-Denis outragé, Saint-Denis martyrisé, Saint-Denis libéré !

Le procureur avait requis 12 mois avec sursis, c’est finalement quatre mois qui seront retenus contre Hervé Lalin, pour avoir "entarté" le curé de la basilique Saint-Denis ; tandis que ses joyeux complices, Marc Maregiano-Koenig et Rémi Margueritte écopent respectivement de deux et trois mois avec sursis. La mousse à raser doit donc être dorénavant classée comme "arme". Mais les amateurs pourront se replier sur la crème Chantilly.

En septembre 2002, ledit curé avait ouvert les portes de la nécropole royale à plusieurs centaines d’immigrés clandestins qui, à peine débarqués, bénéficiaient de la complicité de ces collabos d’un nouveau genre. La charité chrétienne est une chose, mais la trahison de l’intérêt national en est une autre. De fait, Bernard Berger, le curé collabo, s’était rendu responsable de la plus cinglante injure symbolique faite au peuple français depuis le bombardement de la cathédrale de Reims par les Allemands en 1914.

L’amour des étrangers du Tiers-Monde est chez lui plus fort que le sentiment de charité fraternelle. Sans quoi il se serait simplement contenté d’apporter son aide à quelques-uns de ses milliers de compatriotes dans la misère. Cet amour immodéré est aussi plus fort que son respect de la loi : l’article 21 de l’ordonnance de 1945 l’exposait à un emprisonnement de cinq ans, pour avoir, « par aide directe ou indirecte, facilité l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger en France ». Mais le brave homme ne craignait évidemment rien dans une République qui semble s’être fixé comme objectif prioritaire l’"intégration" à marche forcée de millions d’immigrés du Tiers-Monde, par une politique ruineuse, raciste, discriminatoire et finalement criminelle, au détriment des Français de souche qui se retrouvent aujourd’hui minoritaires en Ile-de-France.

En bon gaucho-démocrate, la cervelle pétrie depuis longtemps par la propagande tapageuse et omniprésente en faveur des idées mondialistes (Amour Sans Frontières, Extrémisme égalitaire, Tolérance absolue et autres élucubrations d’invertébrés), le curé Berger est fasciné par les étrangers de couleur et par tout ce qui vient du sud.

Le mauvais Berger clame sa "compassion" médiatique

La haine de leur propre peuple est vraiment ce qui caractérise le mieux les gens de gauche parce qu’ils assimilent la race blanche toute entière au capitalisme, et qu’ils la considèrent coupable d’exploiter le prolétariat mondial que représentent selon eux les masses du Tiers-Monde. Pour avoir été plusieurs années sous l’emprise de l’idéologie marxiste, je sais que cet amour délirant de l’étranger de couleur est une constante chez le petit occidental bourgeois, qui se croit révolutionnaire, mais ne fait qu’obéir inconsciemment aux mots d’ordres des oligarchies financières cosmopolites dont nous connaissons trop bien le rôle dans l’instauration du monde sans frontières.

Le curé Berger a bon coeur : « J’ai de la compassion pour ce genre de gars », lâche-t-il dans Le Parisien du 2 mars. Il n’a en effet pas souhaité porter plainte. Ça aurait été « secondaire par rapport à la misère humaine de ces vies. Je ne voulais pas rajouter à la douleur de ces jeunes gens en déshérence » !

Peut-être était il surtout soucieux de ne pas médiatiser une affaire où il apparaissait trop à son désavantage. Il est vrai que la photo du curé entarté était assez bien réussie, et les téléspectateurs du journal de 20 heures ont pu l’apprécier à sa juste valeur.

Déjà, le 20 janvier 1827, Talleyrand, le "Prince des diplomates", souffleté par un énergumène à la sortie de la basilique de Saint-Denis où venait d’être célébrée une messe à la mémoire de Louis XVI, avait renoncé à poursuivre son agresseur pour ne pas grossir un scandale assez humiliant. Que signifiait donc tout ce bruit pour une bousculade ? Cent personnes l’avait vu, cent mille en avaient parlé, cinq fois plus avaient lu les comptes rendus, mais peu importe, il n’y avait pas eu de soufflet. Victime, à la rigueur, il acceptait de l’être ; mais insulté, jamais ! Quand Louis XVIII, croyant bien faire, l’assura que la gifle serait punie, Talleyrand se raidit et, de son air le plus hautain, celui dont il foudroyait les fâcheux et les imbéciles, il répliqua : « Sire, c’était un coup de poing. » !

Le brave curé Berger aurait préféré lui aussi pour sa réputation, un coup de poing. N’en doutons pas. Ses entarteurs seraient en prison, car la République sait défendre les prêtres aujourd’hui, à condition qu’ils soient collabos.

Curé, sois remercié pour ta « compassion ». Nous te plaignons en revanche, parce que viendra le jour où, les deux mains à plat sur ton autel, tu sentira sur ta nuque le souffle chaud de ceux que tu aimes tant, tandis qu’ils balanceront l’encensoir dans la nef, par dérision. A ce moment-là, si les dieux de l’Olympe nous prêtent vie, nous serons là pour prendre la photo et pour la diffuser à nos compatriotes, et ce sera un baume au coeur pour beaucoup de catholiques trop longtemps outragés.

Salut curé, et à bientôt, qui sait ?

Bernard Reber est le président de l’association inter-religieuse de Seine-Saint-Denis. C’était lui le plaignant ; lui et Michel Gué, le sacristain. Michel Gué est un bon gros barbu, un brave type, visiblement, qui a voulu défendre son curé. Voyant le danger pour la réputation de son maître, il s’est rué sur notre photographe pour lui arracher son appareil. Une rafale d’encre en pleine poire l’a arrêté net, ahuri, gros lapin aux yeux rouges devant les phares d’une camionnette sur une route de campagne.

Bernard Reber a fait preuve de plus d’audace en cette terrible journée. L’homme n’a pas hésité à poursuivre en hurlant les entarteurs jusque dans le métro.

Le dimanche matin, jour de marché à Saint-Denis, la population est à 95 % d’origine immigrée. Reber se sentant très fort, a donc suivi les trublions jusque sur le quai, vociférant et invitant les voyageurs à s’en saisir par la force. A quoi s’attendait-il, Bernard Reber ? À un lynchage en règle par ses amis immigrés ? À voir l’ennemi jeté sur les voies ? Rien de tout cela ne s’est passé, et ses chers immigrés sont restés bien tranquillement en dehors de la querelle. L’énergumène s’égosillant en vain.

Il faudra qu’un jour il comprenne lui aussi que ce comportement est interprété comme une faiblesse par les gens qu’il courtise avec une écoeurante servilité. On pense à cette jeune anglaise qui, en Afrique du Sud à l’époque de l’Apartheid, prenait la défense des "Noirs opprimés". Le dégoût de son propre peuple que lui avaient inoculé les médias à force de rabâchages sur les prétendues ignominies de l’homme blanc lui avait pervertit la conscience en profondeur. Les Africains qu’elle prétendait aimer si fort ont dû ressentir cette faiblesse et ce dégoût de soi. Leur mépris mué en exaspération, la pauvrette a fini un pneu enflammé autour du cou comme prix de son aveuglement humanitaire.

Une femme voilée sur le banc de la presse !

Bernard Reber est dans une situation comparable. Plaignons-le. Il ne s’est exprimé au procès que pour se plaindre que les entarteurs ne fussent pas condamnés aussi pour incitation à la haine raciale. Chef d’inculpation annulé à l’instruction, et à juste raison, puisque c’est le curé, "collabo de l’invasion" qui était pris pour cible, et non les musulmans qu’il s’était permis d’héberger sur les tombeaux de nos rois.

Bizarre personnage que ce Reber : il manifeste aux patriotes français une rancune tenace mais n’exige aucun dommages et intérêts et salue ses adversaires, leur tendant même la main à la fin du procès ! Comme par une fascination inconsciente pour des hommes dont les convictions écrasent son vide existentiel.

On ne peut haïr cet homme ; il faut simplement l’éduquer.

Parlons un peu de ce procès : Avant de comparaître, nos amis ont attendu trois heures pendant lesquelles ont défilé braqueurs et dealers, tous "plus Français que nous" ou en passe de le devenir.

Avec ce Tiers-Monde, la présidente de la XIIIe Correctionnelle de Bobigny, Françoise Bouthier-Vergez, se montre ferme mais juste. Devant les cinq patriotes le ton change et, devenue cassante, la présidente, visage osseux, oeil gris, couleur de lame de couteau, teint de pierre, parole cinglante, s’adresse aux prévenus comme un gitan à son chien. Le genre à officier du côté de Novosibirsk en 1937.

Le procureur Nadine Perrin avait requis de la prison pour tout le monde. Un peu lourd pour des faits sans violence comme le principal intéressé lui même l’avait reconnu. Elle non plus ne cachait pas sa haine, et sa prise de bec avec maître Delcroix, avocat de Guillaume Duchesne fit des étincelles, contraignant la présidente à suspendre les débats le temps de calmer les esprits.

Enfin, tout cela n’est pas bien grave en comparaison du véritable martyre de ces millions de Français qui vivent dans nos banlieues occupées...

Bien entendu les journalistes en ont remis une couche, sans s’excuser pour les élucubrations qui, après les arrestations, avaient dénoncé un militant comme un terroriste en puissance.

Parmi eux, une femme voilée : « Quel journal ? » interroge-t-on. « France Soir », répond-elle.

Le lendemain, son article insultera « Les Dalton du Troisième Reich ».

Il est signée Marie Nossereau. Juge et partie, en somme. On pensait que ce genre de travestissement était plutôt l’apanage d’autres communautés.

François Ryssen
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