Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 283 du 17 janvier 2003 - p. 2
Lettres de chez nous
La prison ferme pour crime de liberté de penser

L’éditeur révisionniste Jean Plantin risque d’aller en prison à partir du 22 janvier, et pour six mois !

C’est le 22 janvier, en effet, que la 12e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Lyon rendra sa décision et il est hélas fort probable qu’elle révoquera le sursis de 6 mois prononcé en juin 2000 par la cour d’appel de Lyon en application très spéciale de la loi Fabius-Gayssot. « Révoquer le sursis », c’est condamner à coup sûr Jean Plantin à l’incarcération !

Que reproche-t-on à Jean Plantin ?

Tout d’abord d’avoir fait observer à son juge d’application des peines Christophe Trillou que la mise à l’épreuve de 3 ans à laquelle il avait été condamné n’existe pas en droit français en matière de presse et qu’elle est donc parfaitement illégale en ce qui le concerne. Mais, selon le juge, ce qui est jugé est jugé, et tant pis si cette mise à l’épreuve est illégale !

On reproche ensuite et surtout à Jean Plantin de ne pas avoir indemnisé ses « victimes », c’est-à-dire les organisations totalitaires qui le harcèlent depuis plus de 4 ans. Malgré son impécuniosité, en effet, le juge d’application des peines exige qu’il paie sans tarder les parties civiles, ce que Jean Plantin avait commencé à faire mais n’avait pu continuer compte tenu de la modestie de ses moyens économiques.

Ras l’Front a déclaré : « S’il va en prison, c’est-à-dire que la loi est simplement appliquée, ce serait un véritable coup d’arrêt pour le négationnisme à Lyon, puisque c’est d’ici que tout part. »

Comme vous le voyez, l’affaire est grave.

Il faut réunir la rançon réclamée à Jean Plantin par ses bourreaux : il faut trouver dans les jours qui viennent la somme de 26 500 francs, c’est-à-dire 4 045,80 euros.

Pour cela, il suffit que quatre cents personnes donnent dix euros.

C’est vraiment payer peu cher la résistance à la dictature des bien-pensants.

Les dons sont à adresser à :

M. Jean Plantin,
45/3 route de Vourles,
69230 ST GENIS LAVAL.

Yvonne Schleiter
Simples coïncidences

- 18 janvier 2001 : la France reconnaît le génocide arménien perpétré par les Turcs.

- 17 février 2001 : l’East Sea, un bateau parti d’une plage proche d’Iskenderun, au sud de la Turquie, s’échoue sur les plages françaises avec 908 réfugiés kurdes à son bord... L’équipage a délibérément abandonné le navire !

- jeudi 12 décembre 2002 : le Conseil européen de Copenhague repousse l’adhésion de la Turquie à plus tard. (Giscard présidait la convention chargée d’étudier la question de l’élargissement de l’Europe).

- mercredi 1er janvier : malgré toutes les mesures de sécurité, le Vicky, un cargo turc transportant 66 000 tonnes de kérosène s’approche de l’épave du Tricolor naufragé précédemment. Le patrouilleur français Flamant envoie une alerte. Le Vicky accuse réception, annonce son déroutement et... vient s’encastrer dans le Tricolor. « Nous ne comprenons pas pourquoi ! » commentent les garde-côtes français.

- mercredi 8 janvier : un avion de la compagnie Turkish Airlines se disloque alors qu’il s’apprêtait à atterrir sur l’aéroport militaire de Diyarbakir.

Pas de précision sur les causes de la tragédie.

W.S (courriel)
Limonov en Sibérie ?

Nouvelle étape vers la Sibérie ? Edouard attend sa sentence dans un trou de la banlieue de Saratov, encore dénommé Engels.

Continuez à lui écrire et à lui envoyer des livres en français (biographies, histoire...). Voici sa nouvelle adresse :

RUSSIE, 413100
SARATOVSKAÏA OBLAST
ENGELS
yuu. 382/2 CU30 2
SAVENKO E.V.
Fédération de Russie

Appel aux royalistes

Dépôt de gerbe à 10h le 21 janvier, Place de la Concorde...

et la messe au même endroit le 26 à 15h.

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