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L'après Libre Journal
:: Billet le plus récent En exclusivité sur France Courtoise
1er juin 2012 - informations temporaires
Horbiger à Tartessos
L’ara Petacci en pince pour Ayrault et Pérégrin lit Schopenhauer
par Nicolas Bonnal
Comme on sait l’équipe des animaux a basculé à gauche depuis longtemps. Ils dansent la Valls au ministère de la vie intérieure. Ayant peur de finir comme Zemmour, on récite Hamlet : To be or Taubira, that is the solution. Cette semaine à Tartessos ravi Jacob compte tout content le nombre de Bilderberg et d’amis d’Israël et de l’Amérique au gouvernement. Mais l’ara Petacci s’en moque, amoureuse à la folie du grand et beau premier ministre français. Et l’on entend l’ara chanter : « Héros, qu’il est beau, héros qu’il est beau, cet Ayrault »... C’est vrai qu’il a une tête d’acteur américain ou de colonel allemand de... passons. Et maréchal Grommelle est tout content du départ de nos troupes d’Afghanistan, même s’il n’apprécie pas trop ce défi à l’Allemagne que semble lancer ce gouvernement du pays bas. Le visible empire, le visible empire...
Enfin, on fouille et on creuse. Le pingouin Steven Spitzberg se régale avec le livre V des Histoires de Tacite. Pérégrin qui ne veut pas se fâcher avec Horbiger devenu socialiste (mais pas national, puisqu’il n’y a plus de nations, il n’y a plus que des destinations), et qui écoute sa femme jouer du Debussy, lit Schopenhauer sur la musique ; et le lecteur fera de même ! Car il doit apprendre à exister hors de la connexion (Mot maudit. Devekut ou colle, en hébreu, ou Anschluss en allemand !) et de l’information qui détruit tout notre effort vers le Beau et le Vrai.
« La musique, qui va au delà des Idées, est complètement indépendante du monde phénoménal ; elle l’ignore absolument, et pourrait en quelque sorte continuer à exister, alors même que l’univers n’existerait pas : on ne peut en dire autant des autres arts. La musique, en effet, est une copie aussi immédiate de toute la volonté que l’est le monde, que le sont les Idées elles-mêmes dont le phénomène multiple constitue le monde des objets individuels. Elle n’est donc pas, comme les autres arts, une reproduction des Idées, mais une reproduction de la volonté au même titre que les Idées elles-mêmes. »
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Après l’Apocalypse
Syrie, Iran, bientôt Russie : l’occident croisé est en pleine forme !
par Nicolas Bonnal
Nous allons vous faire aimer la fin du monde.
Les médias
Certains se plaignent du déclin de l’occident, ou du fait que la race blanche soit minoritaire maintenant en Amérique du Nord, ou que la France ait revoté à gauche, mais je rassure tout le monde : l’occident croisé est en pleine forme. Bardé de ses certitudes millénaristes, eschatologiques et autres, il est prêt à déclencher l’Apocalypse le plus vite possible et tous les drones de drames possibles.
On se croirait effectivement revenu au moyen âge, quand il s’agissait pour les barons bien motivés de saccager Jérusalem et sa population hérétique, ou pour Venise et ses banques de passer au fil de l’épée la population orthodoxe de Constantinople (en 1204 pour les intimes). La population orthodoxe syrienne attendra comme la population chrétienne irakienne pour être exterminée que les alliés aient fini d’arriver avec leurs butors salafistes armés et financés par Riyad et Doha !
On dirait que les cent mille milliards de dettes des uns et des autres ne dérangent personne ! Ils auraient même un effet inverse, poussant les banques centrales à faire bonne impression, inspirant aussi l’aventurisme militant et militaire à la sauce BHL. Après avoir passé à tabac pour rien la Libye livrée aux hordes de l’or noir, après avoir éliminé des tyrans impuissants grâce aux agences et aux réseaux sociaux (Facebook vaut bien sa centaine de milliards, et même plus, allons donc, on lui en doit des printemps !), après avoir déchiqueté les uns et les autres, on découvre que l’on n’est qu’au commencement. Comme me disait mon ami Jean Parvulesco, auteur d’un très beau livre hélas démenti sur Vladimir Poutine et l’Eurasie, une semaine avant sa mort, « vous n’avez rien vu ».
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Après l’Apocalypse
Eloge de la race très française et très disparue des coureurs des bois
par Nicolas Bonnal
La race et l’esprit français disparaissent avec la Cinquième république, l’Europe et la mondialisation ; et avec eux le charme, la distinction, le courage et l’esprit d’entreprise qui en étaient l’apanage. La belle expression de coureur des bois - à la grande époque, chaque famille avait son fils ou son frère aventurier hauturier - permettra aux survivants de se remémorer des Français de haute époque.
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Je les avais oubliés. Un des grands westerns de Howard Hawks m’a permis de redécouvrir une particularité bien française de notre colonisation, présence à la fois spirituelle et hauturière, en Amérique du nord. Repensez aux noms de Duluth, Saint Paul, Saint Louis, Bâton rouge, Nouvelle Orléans, la ville martyre du sud de l’Amérique, qui tous témoignent de l’ardeur et du talent des nôtres au temps des rois. Napoléon qui a mis fin en tout point à la civilisation française ne s’est pas trompé en leur bradant la Louisiane !
Le film de Howard Hawks est la Captive aux yeux clairs (the Big Sky) avec dans le rôle principal l’immortel (cela nous change des nôtres) Kirk Douglas, dont je reparlerai bientôt. Il narre la remontée du Missouri à bord d’un bateau de trappeurs français. On y parle français, on y danse français, on s’y bat en français. Comme on sait, les Français, qui n’étaient pas racistes, n’étaient pas hostiles aux indiens et partaient affronter les frimas pour échanger avec les tribus des pacotilles contre de la fourrure. C’est ici qu’intervient le coureur des bois. Le film de Hawks m’y a fait penser : un trappeur superbement interprété par un vétéran des chefs d’oeuvre de Ford et Wash, j’ai nommé Arthur Hunnicut, d’ailleurs couronné aux oscars pour sa prestation. C’est lui qui philosophe sur le sort de la nature pillée à loisir par le prédateur humain devenu fou et surtout trop bien armé. On est en 1831 et dans quelques décennies il n’y aura plus rien à chasser nulle part. On aura une carte de crédit pour aller au rayon viandes du Carrefour prochain.
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Relecture post-Apocalyptique
Les grands écrivains et la fonction narcotique de l’information
par Nicolas Bonnal
Ce qui a été, c’est ce qui sera ; et ce qui a été fait, c’est ce qui se fera ; et il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Y a-t-il une chose dont on puisse dire : Regarde ceci, c’est nouveau ? - Elle a été déjà, dans les siècles qui furent avant nous.
Nous sommes obnubilés, intoxiqués par les flux d’information qui ne cessent de nous parvenir par paquets, qui encombrent notre cerveau, ne hiérarchisent plus rien, et nous cachent le plus souvent la réalité du monde dans lequel nous vivons.
En disant cela, disent les médias ricanant, je ne fais que proférer des banalités. Je le sais bien, et c’est pourquoi je me suis permis de me mettre à l’ombre du grand roi Salomon.
Mais Salomon n’est pas le seul grand esprit à s’agacer de la chose qui amuse les médias, à savoir la nouveauté, à savoir le vide terrifiant de leur information, et qui défie éternellement maintenant sur nos écrans, comme un adipeux eschatologique serpent.
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Après l’Apocalypse
Guerres, prestige moral, nouvel ordre mondial : Obama est-il supérieur à Bush ?
par Nicolas Bonnal
Certains, d’ailleurs peu convaincus, disent qu’Obama n’est pas à la hauteur, qu’il détruit l’Amérique, qu’il n’est pas capable de la défendre, qu’il la socialise, etc. Je n’en crois pas un seul mot. S’il ne sait pas ce qu’il fait, il fait au moins ce qu’on lui dit de faire.
Lorsque Bush fils a quitté le pouvoir dans l’indifférence générale, comme ce roi de France enterré la nuit pour éviter l’émeute, on peut dire qu’alors il avait mis l’Amérique, les Etats-Unis, pardon, au plus bas.
- Voyez les USA en 2008. Jamais ils ne s’étaient lancés, ces clones de Napoléon III, dans une guerre aussi inutile et aussi coûteuse. Le prix Nobel Jo Stieglitz parlait alors d’une guerre à trois mille milliards de dollars, et Bill Bonner de quatre. Tout cela pour quoi ? Quand on a un président comme ça, on n’a plus besoin d’ennemi.
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Relecture post-Apocalyptique
Modestes récriminations judéo-chrétiennes sur l’horreur des têtes rasées, des piercings et autres tatouages de l’époque présente
par Nicolas Bonnal
Nous développons dans le monde postindustriel, post-agricole, post-tout une société de services en tout genre. Ce mot, service, qui rime avec sévices, fait redondance avec servus, l’esclave romain, ou bien sûr avec le serf. Il faut savoir que l’on devait reconnaitre cet esclave à des signes extérieurs de pauvreté. Le crâne rasé, le piercing, le tatouage en faisaient partie. Et il me semble que tout le monde se met à se tatouer, se raser, se tondre et se peler comme pour se rappeler que dans notre société dominée par un nouveau clergé, celui des manipulateurs de bits et de symboles à cent milliards de dollars de fortune personnelle, on a bien une bonne fonction d’esclave ou de serviteur. J’ai pour m’appuyer de modestes sources comme la Bible ou les auteurs romains.
Personne ne niera ceci dit, et surtout pas moi, que le tatouage puisse avoir une signification mystique, mystérieuse, cosmogonique, que sais-je encore. Comme l’écrit le génie Melville de son merveilleux indien harponneur :
« Ses tatouages étaient l’oeuvre d’un prophète de son île qui avait écrit, dans ces caractères hiéroglyphiques, une thèse complète sur les cieux et la terre et un traité mystique sur l’art d’atteindre à la vérité. La personne de Queequeg était dès lors une énigme à déchiffrer, une oeuvre étonnante en un volume dont lui-même ne pouvait pas lire les mystères contre lesquels battait pourtant son coeur de chair. »
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Relecture post-Apocalyptique
Thoreau, le génie américain contre l’aberrante tyrannie économique
par Nicolas Bonnal
Le Christ nous a dit que son royaume n’était pas à négocier ; mais nous n’avons jamais voulu l’écouter. Aussi nos politiques veulent de la croissance, c’est-à-dire nous endetter un peu plus. Mais l’occident est à bout de souffle : la société de consommation est devenue une société de saturation et chacun rêve de jeter l’éponge. Je travaille pour les impôts, dit l’un, je vis comme un imbécile, dit l’autre, je ne suis pas assez riche pour travailler, conclut un troisième, à moins qu’il ne découvre qu’il ne sait même plus s’il ne sait rien ! Et si je laissais courir ? Et si je décidais de ne plus me laisser droguer, « intoxiquer par l’éther des News » ?
Il y a un siècle et demi, Thoreau calcule qu’on ne gagne rien en travaillant et qu’on apprend rien en étudiant et il rompt avec la matrice (comme il dit, il ne veut pas être l’engrais) : il part lire Homère dans le texte dans une cabane qu’il construit de ses mains sur les bords d’un étang magique ; il envoie promener le social, les études, les joujoux, le crédit, la santé, la politique, l’économique (Milton Friedman disait que cela tient en une page l’économie) : il veut être à l’écoute du monde avec l’esprit libéré d’un homme moderne déjà revenu de notre progrès ; et c’est avant les embouteillages, l’euro, Internet, le Smartphone, la lutte contre les forces du mal et tout le reste. Thoreau n’est pas un ressenti : car pour lui nous sommes nous-mêmes les agents de notre malheur personnel. Mon opinion sur moi-même me nuit plus que la publique. Si la société m’exaspère, c’est de ma faute. Je n’ai qu’à ne pas en faire partie ou ne pas m’informer !
Je vous le livre en vrac, n’ayant pas même envie d’ajouter quelque commentaire ; je préfère en effet me taire. J’en ai marre d’un monde où l’on crée de la dette pour créer de l’emploi de ponction publique ou bien du CO2.
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Après l’Apocalypse
Hitler, les USA et la fin de la race blanche
par Nicolas Bonnal
Le mal que l’homme fait vit aussi après lui.
William S.
Le 15 mai dernier, les grands médias américains se sont bizarrement fait l’écho d’un phénomène étonnant dans sa profondeur comme dans sa rapidité (moins de 50 ans) : la race blanche est devenue minoritaire aux USA, avec 49,7 % de white babies nés dans les hôpitaux par rapport aux cohortes d’afro-américains, d’asiatiques ou d’hispaniques, dont Pat Buchanan ne cesse de nous rappeler qu’ils ne pourront jamais devenir de bons électeurs... républicains. Le ton était moins guilleret qu’à l’accoutumée quand il s’agit de cette question : car quand on n’aura plus de blancs, qui donc accusera-t-on d’être racistes ? Et qui paiera pour tous les arriérés de la planète ?
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En 1960, les Blancs formaient 89 % de la population étasunienne (il est temps d’utiliser ce terme plus politiquement correct que l’autre, réservé aux épigones de Gary Cooper - de qui ?) ; aujourd’hui ils forment 63 % de la population, avec moins donc de la moitié de la production en bébés. Nous avons ici le résultat d’une conjuration à têtes multiples.
- La libération sexuelle, la pilule, la drogue, le rock, etc., autant de conspirations dont le but n’était pas de libérer l’homme blanc de son passé chrétien ou puritain, mais de le faire disparaître. C’est presque chose faite et les antiracistes de tous les pays pourront être contents. La culture de la mort, l’esprit de luxure ont eu sur cette époque les mêmes effets qu’au temps des romaines, de leurs esclaves et de leur marmite en plomb. Lisez Juvénal.
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Poème
Jeanne de France
par Nicolas Bonnal
Jeanne de France enfant du monde De ce monde envoyée de cet autre Jeanne éveillée étoile du berger Gardienne de la France antienne du salut Poussière révoltée qui traîne à soi poussières Tout ce peuple assemblé tremblant de toute foi Tremblant de croire en toi Jeanne oubliée grillée sur ton bûcher A la foi de leur discours salé tribunicien Jeanne au foyer révélant sa beauté Libère ton pays Jeanne des mères et de la terre
Echo d’une nation réseau de tous les êtres étendue Le paysan soufflant la matrone filant L’enfant jouant la bête sautillant Tu l’as voulue tu l’as taillée Cette paix cette guerre et cette liberté Taillée dans le fronton et vécue dans un or
Et la Mère de Dieu apparut à la Jeanne La jeunesse du monde toujours sera modèle Et la France de feu terre de la liberté Echo bien répété poussières oubliées Graine de terre noire volant dans l’azur gris Poudre de guerre écho de foi entraînée par les arts Digne vision de majesté libère ton pays Le fléau des nations cet empire saxon Et tiens le feu des hommes sous la flamme de Dieu
O jours alcyoniens de la France oubliée Eté de Saint-Martin avant-garde d’archanges Tout cela entassé vocation vacation France de peu discrète et remplacée France empressée et France terrassée Que la gloire du ciel terrasse un flou des tribunaux Que le roi se réveille et nous sauve des fins Que le cercle d’Henry touche enfin à sa fin Et que la profession de foi se fasse enfin Sur la France comme au ciel
Jeanne de terre poussière comme au ciel Poussière du brasier et fumée du canon Capitaine hauturière et très sainte éclairée Entraînant le grand peuple comme une foule de poussières Enflammées Jeanne de feu Jeanne de foi Habite notre France ravive notre foi
Après l’Apocalypse
Obama, les Hunger Games et le retour à la barbarie antique
par Nicolas Bonnal
Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie.
Etienne de La Boétie
Obama aura le bon film pour illustrer sa piteuse présidence : les Jeux de la Faim, les Hunger Games, inspirés de la bonne vieille Antiquité.
J’ai récemment parlé des péplums, de leur formidable actualité, sur fond de crépuscule de la civilisation, d’omniprésence du jeu du cirque, de destruction des peuples et des diversités et de destruction culturelle globalisée. Notre "civilisation mondialisée", qui construit partout le même aéroport, le même lotissement et impose partout le même citoyen liquide interchangeable, le même iPod, la même actualité PC et le même film en 3D, reprend bien les grands traits de l’empire mondial d’alors, qui reproduisait partout les mêmes thermes, le même forum, le même cirque infâme, les mêmes voies si j’ose dire, en passant par un syncrétisme religieux d’origine isiaque et féministe.
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Après l’Apocalypse
Benjamin Netanyahou, Israël et les prophéties d’Ezéchiel
par Nicolas Bonnal
Et ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens et le faisaient comprendre lorsqu’on lisait.
Esdras,8,8
L’information m’avait échappé à l’époque. Il faut dire que pour savoir ce qui se passe dans le monde, il faut définitivement renoncer à toute source hexagonale.
Je ne pense pas qu’il soit possible de bien comprendre l’actualité sans lire et relire la Bible, que je cite souvent dans mes propos. L’Ecriture sainte ne condense pas l’Histoire forcément, elle l’éclaire. Et elle l’a éclairé à toutes les époques. Comme je l’avais montré dans mon livre consacré à "Internet, nouvelle voie initiatique"(1), il est impossible de comprendre le réseau (net) et la toile d’araignée (web) sans se référer aux livres des prophètes et des sages de la Bible ; en particulier Job et les psaumes, qui nous mettent en garde contre les filets de l’oiseleur. Internet a si extraordinairement changé nos vies que l’on peut considérer qu’il a une fonction eschatologique et épistémologique fondamentales.
Aussi me satisfais-je grandement des déclarations du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou à Auschwitz à propos des mystères de la Shoah et de la fondation de l’état hébreu. Se souvenant des grandes lectures cabalistiques, M. Netanyahou, qui est proche de rabbins éclairés, a fait référence au fameux livre 37 d’Ezéchiel. Ma femme qui est choriste, et dont la grand-mère a été déportée en tant qu’ukrainienne dans un camp d’esclavage, me dit d’ailleurs qu’il y a eu un negro spiritual qui s’inspire aussi de ce fabuleux passage. Le discours avait été prononcé à l’occasion du soixante-cinquième anniversaire de la libération du camp par l’armée soviétique, soit le 27 janvier 2010.
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Relecture post-Apocalyptique
Nietzsche et Jeanne d’Arc face au pays bas de François Hollande
par Nicolas Bonnal
Il semble que Jeanne d’Arc ne parle plus du tout à nos contemporains. Il devait être écrit que la Hollande, pardon la France, deviendrait un pays bas, très bas même, au plan moral, physique et même spirituel. Pour les 600 ans de Jeanne d’Arc, on aura été servis. Je n’ai même pas envie d’écrire sur Elle, je me contenterai encore et toujours de célébrer et de recommander le plus grandiose film hollywoodien de l’âge d’or, technicolor et flamboyant, célébration et douce France, le génial Jeanne d’Arc du grand Victor Fleming avec une imparable Ingrid Bergman et toute une flopée d’acteurs habités par la grâce, dont mon immense Ward Bond, acteur fordien promu en compagnon d’âme de la si grande Jeanne. Personne n’a su mieux rendre la ferveur du peuple, en ce début miraculeux du film où l’on se voit en France en 1429, la ferveur du peuple dis-je qui va se presser derrière Jeanne et contraindre les élites éternellement traîtresses devant l’éternel comme au temps de Jésus, à guerroyer et libérer la patrie. Voyez et revoyez ce film miraculeux, il vaut tous les hommages du monde. Je préfère rêver d’une époque éveillée que prêcher en des temps endormis. On veut du sozial, on en aura. On veut des drouadlom, on en aura. On veut du multiracial, on en aura aussi et encore plus.
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Mais nous sommes en France en 2012. Même si l’on me conseillera de changer de crémerie, ce que j’ai fait, je ne peux résister aux petites grandes phrases de Friedrich Nietzsche écrites il y a 120 ans maintenant quand il était en vacances entre Eze et Menton. Nietzsche parle de l’électorat social-démocrate qu’il voyait venir en bon prophète de l’ère du rien.
« La terre sera alors devenue plus petite, et sur elle sautillera le dernier homme, qui rapetisse tout. Sa race est indestructible comme celle du puceron ; le dernier homme vit le plus longtemps. "Nous avons inventé le bonheur" - disent les derniers hommes, et ils clignent de l’oeil. »
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